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23.06.2007

Condorsay, le retour, ou les nouvelles aventures du docteur Douste Blazy en politique

800ffa49c78bd08c51b8e617ea544091.jpgIndésirable dans l’UMP toulousaine -qui a fort à faire pour séduire les nouveaux habitants du centre ville- et chassé -pour cause d’ouverture- d’un Quai d’Orsay où il se serait volontiers vu reconduit malgré ses boulettes à répétition, Philippe Douste Blazy n’avait a priori plus aucune branche à laquelle se raccrocher. Mais Condorsay (surnom gagné lors de son passage au MAE, auxquels certains diplomates préféraient Mickey d'Orsay) n’avait pas envie de retrouver le bistouri. Alors son nouvel ami Sarkozy lui a trouvé une occupation : superviser le boulot de Roselyne Bachelot.

Attention, duo de choc. En péril, le système de protection sociale à la française ? Aux grands maux, les grands remèdes : pour court-circuiter seconder une Roselyne Bachelot, sans doute déjà fort soulagée de ne pas avoir à assimiler les règles du rugby, Nicolas Sarkozy a appelé Philippe Douste Blazy à la présidence de la République. Au même titre que Marc George Bennamou, voici l'ancien centriste, qui a été, dès 2002, l'un des premiers à rallier l'UMP, intrônisé "conseiller spécial" du Prince.

L'information a pour l'heure été fort peu relevée. Il se murmure (ici, notamment) que Douste Blazy aurait plus particulièrement pour mission de travailler sur la protection sociale. Avec, en ligne de mire l'instauration d'une franchise sur les actes médicaux. Roselyne Bachelot défendant publiquement des projets pensés par Nicolas Sarkozy et mis en musique par Philippe Douste Blazy, on n'a pas fini de rire. 

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